RENTREE LITTERAIRE 2022

19,90

Ce soir-là, quand Liam rentre des forêts montagneuses où il est parti chasser, il devine aussitôt qu’il s’est passé quelque chose. Son petit garçon de cinq ans, Aru, ne l’attend pas devant la maison. Dans la cour, il découvre les empreintes d’un ours. À côté, sous le corps inerte de sa femme, il trouve son fils. Vivant. Au milieu de son existence qui s’effondre, Liam a une certitude. Ce monde sauvage n’est pas fait pour un enfant. Décidé à confier son fils à d’autres que lui, il prépare un long voyage au rythme du pas des chevaux. Mais dans ces profondeurs, nul ne sait ce qui peut advenir. Encore moins un homme fou de rage et de douleur accompagné d’un enfant terrifié.
 

Dans la lignée de Et toujours les Forêts, Sandrine Collette plonge son lecteur au sein d’une nature aussi écrasante qu’indifférente à l’humain. Au fil de ces pages sublimes, elle interroge l’instinct paternel et le prix d’une possible renaissance.

Sélectionné pour les :
Prix Femina 2022
Prix Femina des lycéens 2022
Prix Renaudot 2022 
Prix Renaudot des lycéens 2022
Prix Jean Giono 2022

« Magnifique, de concision, d’émotion brute. Entre western et variation écolo, un livre puissant qui vient questionner l’instinct paternel. » Madame  Figaro

« Un roman saisissant qui questionne avec maestria les rapports père/fils. »
Paris Match

« Somptueux. » Version Femina

«  Sandrine Collette  raconte  avec brio la puissance de la nature et la fragilité de l’amour.  » Point de vue 

«  La grande odyssée fauve de la rentrée. Superbe.  »  Le Point

«  Une chevauchée qui prend aux tripes. Magnétique.  »  L'Obs 

«  Un western des temps modernes.  » Le  JDD

« Le talent de Sandrine Collette pour dire l’enfance perdue et la beauté âpre d'une nature où l’homme ne semble pas avoir sa place. »  Lire le Magazine Littéraire

« Une merveille. »  Femme Actuelle

« Rester humain est un combat de chaque instant. » Le Figaro littéraire

« On reste sidérés par la maîtrise de Sandrine Collette, aussi apte à camper la nature qu'à décrypter la complexité des relations humaines. »  L'Express

« Un roman qui se dévore à vif. Magistral »  Le Parisien

« De tous les livres de la rentrée c’est celui que j’ai dévoré d’une traite, impossible à lâcher ! Il est exceptionnel » Bernard Lehut, RTL

« Un roman âpre et brutal, mais tellement beau !  »  Le Parisien Week-End

«  Si On était des loups est un roman audacieux, il est surtout bouleversant ; il vous emmènera ailleurs, dans des contrées inconnues, là où se cache le coeur d’un homme enfin prêt à accueillir sa part d’humanité.  »  Le Figaro Magazine


19,50

Voici l'extraordinaire destin d'Augustin Mouchot, fils de serrurier, professeur de mathématiques, qui, au milieu du XIXe siècle, découvre l'énergie solaire. La machine qu'il construit, surnommée Octave, finit par séduire Napoléon III. Présentée plus tard à l'Exposition universelle de Paris en 1878, elle parviendra pour la première fois, entre autres prodiges, à fabriquer un bloc de glace par la seule force du soleil. Mais l'avènement de l'ère du charbon ruine le projet de Mouchot que l'on juge trop coûteux. Dans un ultime élan, il tentera de faire revivre le feu de son invention en faisant "fleurir le désert" sous le soleil d'Algérie. Avec la verve savoureuse qu'on lui connaît, Miguel Bonnefoy livre dans ce roman l'éblouissant portrait d'un génie oublié. Miguel Bonnefoy est l'auteur de plusieurs romans très remarqués, dont Le voyage d'Octavio (prix de la Vocation), Sucre noir et Héritage (prix des Libraires 2021). Son oeuvre est traduite dans une quinzaine de pays.


Albin Michel

22,90

« Une fille, c'est comme une carafe : qui la casse la ramasse, dit toujours ma mère. »

 Martorana, un petit village de la Sicile des années 1960. À quinze ans, Oliva Denaro rêve de liberté.
Elle étudie le latin et aime découvrir dans le dictionnaire des mots rares qui l'aident à formuler ses pensées encore confuses. Elle aime courir à en perdre le souffle, aller à la chasse aux escargots avec son père, viser avec son lance-pierre ceux qui se moquent de son ami Saro.
Aussi, quand les conventions l'obligent à se soumettre à une loi ancestrale, Oliva se rebelle et fait valoir son droit de choisir. Au risque d'en payer le prix fort.

Après le succès du Train des enfants, Viola Ardone confirme son talent à mêler fiction et Histoire en donnant dans ce nouveau roman une voix singulière, inoubliable, à ses personnages.

On en parle :
« Ode au courage et à la liberté de choisir sa vie, ce roman est une pépite de sensibilité et de profondeur.  » Page des libraires

« Viola Ardone raconte la grande Histoire et la petite histoire, nous parle d'hommes et de femmes, d'honneur et de réputation, de lois à abolir. Un roman puissant où chaque personnage mériterait des pages entières et dont la protagoniste s'inscrit très profondément dans nos coeurs. » Marie Claire

« Le style de Viola Ardone est une voix unique, avec ce phrasé aérien, et cet italien métissé de dialecte qui conserve certaines de ses constructions insolites et délicieuses. » Elle

« Vous n'oublierez pas l'entêtement d'Oliva et les quelques mots de son père résonneront longtemps en vous. Cet homme grâce auquel Oliva trouve le courage obstiné de changer l'Histoire. Un livre à lire. Et à raconter. » Libero


22,00

C'est dans une salle sombre, au troisième étage d'une boîte de nuit fréquentée du quartier RedQ, que Zem Sparak passe la plupart de ses nuits. Là, grâce aux visions que lui procure la technologie Okios, aussi addictive que l'opium, il peut enfin retrouver l'Athènes de sa jeunesse. Mais il y a bien longtemps que son pays n'existe plus. Désormais expatrié, Zem n'est plus qu'un vulgaire "chien", un policier déclassé fouillant la zone 3 de Magnapole sous les pluies acides et la chaleur écrasante.
Un matin, dans ce quartier abandonné à sa misère, un corps retrouvé ouvert le long du sternum va rompre le renoncement dans lequel Zem s'est depuis longtemps retranché. Placé sous la tutelle d'une ambitieuse inspectrice de la zone 2, il se lance dans une longue investi­gation. Quelque part, il le sait, une vérité subsiste. Mais partout, chez GoldTex, puissant consortium qui assujettit les pays en faillite, règnent le cynisme et la violence. Pourtant, bien avant que tout ne meure, Zem a connu en Grèce l'urgence de la révolte et l'espérance d'un avenir sans compromis. Il a aimé. Et trahi.
Sous les ciels en furie d'une mégalopole privatisée, "Chien 51" se fait l'écho de notre monde inquiétant, à la fois menaçant et menacé. Mais ce roman abrite aussi le souvenir ardent de ce qui fut, à transmettre pour demain, comme un dernier rempart à notre postmodernité.


21,50

Un jour d'hiver, le jeune Vadim, petit Parisien de douze ans, gamin des Batignolles, inquiet et asthmatique, est conduit par le train vers un air plus pur. Il ignore tout des gens qui vont l'héberger, quelque part dans un repli des hautes montagnes. Il est transi de fatigue quand, au sortir du wagon, puis d'un tunnel - l'avalanche a bloqué la voie -, il foule la neige épaisse et pesante, met ses pas dans ceux d'un inconnu. Avance vers un endroit dont il ne sait rien. Ouvre bientôt les yeux sur un décor qui le sidère, archipel de sommets entre brume et nuages, hameau blotti sur un replat. Immensité enivrante qui le rend minuscule. Là, tout va commencer, il faudra apprendre : surmonter la séparation, passer de la stupeur à l'apprivoisement, de l'éblouissement à la connais­sance. Con­fier sa vie à d'autres, à ceux qui l'accueillent et qui savent ce qui doit advenir.
L'île haute est le récit initiatique d'une absolue première fois, d'une découverte impensable : somptueux roman-paysage qui emplit le regard jusqu'à l'irradier d'hu­­­milité et d'humanité. Images et perceptions qui nous traversent comme autant d'émotions, nous élèvent vers ces ailleurs bouleversants, ces montagnes dont la démesure change et libère les hommes - et sauve un enfant.


Valentine Goby a publié quatorze romans en vingt ans. Aux éditions Actes Sud sont parus Kinderzimmer en 2013, un livre avec lequel elle a obtenu treize prix littéraires dont celui des Libraires, Baumes en 2014, Un paquebot dans les arbres en 2016 puis Murène en 2019. La fille surexposée, initialement paru chez Alma en 2014, sort simultanément dans la collection de poche Babel.