Rodin. La chair, le marbre
EAN13 : 9782754106344
ISBN :978-2-7541-0634-4
Éditeur :Hazan
Date Parution :
Collection :Catalogues d'exposition
Nombre de pages :232
Dimensions : 2 x 21 x 2 cm
Poids : 1232 g
Langue : français

Rodin. La chair, le marbre

A l'occasion de l'exposition Rodin. L’exposition du centenaire au Grand Palais du 22 mars au 31 juillet 2017, remise en vente de ce catalogue officiel de l’exposition Les marbres de Rodin, au musée Rodin, à Paris, du 24 mai 2012 à janvier- février 2013.
Rares sont les ouvrages de référence consacrés au marbre  : ce catalogue entend combler une importante lacune en faisant, notamment, découvrir la fabrique du marbre (fournisseurs, praticiens…) sous un angle peu étudié jusqu’alors. À travers un parcours chronologique inédit permettant d’apprécier l’évolution des recherches de l’artiste, c’est une véritable investigation plastique et historique qui s’offre au lecteur, au fil d’un parcours illustré qui aide à renouveler le regard sur ce pan de l’œuvre d'Auguste Rodin.



Dans une esthétique qui reste, encore en cette fin du XIXe siècle, étroitement liée à la mimesis (imitation), et se doit de rechercher l’illusion de la vie et de la chair, le marbre est le matériau par excellence de cette imitation. Il favorise une des caractéristiques de l’art de Rodin, sa capacité à jouer de la lumière et des ombres, des clairs-obscurs et des parties plus ou moins saillantes. Ce côté coloriste de sa sculpture l’a fait souvent comparer au Corrège, l’un des grands maîtres italiens de la Renaissance de l'école de Parme. Cette exposition sur ses marbres et l’ouvrage qui l’accompagne restituent l'évolution du «  style  » de Rodin dans l’exploitation de ce matériau  : du fini, du précis voire du peaufiné au flou, au non finito (l’aspect brut inachevé), et à la multiplication dans le travail de toutes ces traces que l'artiste, pour répondre à la tradition, aurait dû effacer au fur et à mesure de son travail, au nom du credo classique fondé sur l'idéal de transparence mimétique. Le non finito, marque de l'art de Rodin, dès les années 1886, est autant une réflexion sur l'inachèvement que sur la trace. Une partie de l’ouvrage est consacrée à la photographie et montre comment ont été regardées ces œuvres.

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